Intérieurs (27)

Publié le par Bartlebooth


    

   

   

[« Pure lay low » - l’attirant vers lui – flotte sans
racines de conviction que seule une vision
soutient devant – sachant la forme au long la façon / c’est
se souvenir en vue de l’œuvre en mise traduite
à l’ignorance qu’il tend, au rien / dont en ce lieu de ses pas divisés
- ne soyez de moitié en centième exercice sur les questions
qui coïncident exactement avec soi-même : les seules lignes – rien
que cela pour eux vos yeux enregistrant le paysage et rien
que (in undivided reawlity draw the) le bruit des (line
somewhawre
) mots. Le trait acéré s’infléchit – à l’arrière – plan
des pistes ou fourches et le fil s’enroule dedans autour
d’un tissu à penser (c’est-à-dire aucun décor : froisse figuré par
un sillon avec traînées de débris précipités barbouillis
une série de longs traits divergents s’écartant en divers – « espace entre
lignes corps blancs les mots du retour non compris tel que tir à l’arc
ponts rien que » (Pound) le flux mais toujours au-dehors de matière qui
est mise en structure de question expulsée, le grain potentiel
s’efface au fur et à mesure – sens, tantôt serrés, tantôt largement espacés).
Afin de laisser passer l’ambiance, les paupières concernées reposent le réel du sens.
Et sous une telle toile ou bien d’esprit (il tend au rien savoir) in coitu
inluminatio
– ici ne lie point – ou bien flottant sans soutien devant
ce qu’il a de plus total banal se recrée en sa gorge
(remise à sourdre et coule le long brille et se fane)]


rêve mes dents rentrent or ou peine or çà
cela _ te guette t’as poas peur suis-le n’est moi
                                                                          t’exehibe
se laisse te réside élants et re-peur ou maladie ce
revers par guerrze quelques rempaetrs eusses-tu ce 
                                                                              röle-là
rois tu qui va l’arroganbte entalquée usuelle peur 
                                                                              d’en, r
ire ou ton zest sera hyper-vil au vu de röêche aère
                                                                            ton vide
roule v odieuse à vide accroupie vers quelle
heure vu l’heure est-ce que révélant tel fer émeraude j
‘arrêterai vu l’homme racontant m’arrache
émoi n’use de beaux mots frappés redoublés
j’assure ces aranéides rite immiscé
rouvre ce latent écrire me fait lka tête

 

 

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machine/dick/beholder 16/02/2006 09:36

Je viens toujours sur la pointe des pieds...je vous laisse aussi ma nouvelle adresse...

arte 13/02/2006 19:53

Cher Bartlebooth,Je t'écris ce petit mot pour te dire que j'ai lu l'inventeur de l'amouret que j'ai beaucoup aimé, c'est une belle histoire, très jolie et que vous nous manquez beaucoup.Ici on mange bien, on dort bien, et je fais plus pipi au lit.Il pleut, et chez vous c'est comment est-ce qu'il pleut aussi ?Je pense beaucoup à vous et toi aussi que je vous embrasse tous et  une caresse à mimine.Ton ami pour à la vie à la vie.Arte.