Le travesti décoiffé (1)

Publié le par Bartlebooth



de nouveau un désert infini qui s’installe et efface
un palais endormi, quand retenant en écho l’histoire
de Raymond la mémoire déchiffre les traces d’un scorpion je je je je et quand
poète, tu croques le cerveau du hasard où tu lis l’ivresse
aux sources de même transparence, dans un corps allusif
des fluides à l’odeur perdue des vieux supplices aux caresses, extrêmes qui
se pensent qui se disent : explorerait-il de nouveau le silence
de soi si ce qui bouge dedans
n’était la mise en forme anticipée du silence effaçant à partir
des souffrances.


Publié dans Bartlebooth

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