Bartlebooth

Lundi 7 février 2005


Mon troisième déménagement en deux ans et demi que j'habite en blogueur. Les archives du blog précédent se trouvent ici.
Par - Bartlebooth
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Dimanche 17 avril 2005

Pour suivre ma trajectoire
des femmes se caressent
de l'animal
sur le mot d'ordre
lancer le seau
et je bois avec délectation
elles s'embrassent encore un peu

on se trempe les pieds
mon corps entier
frissonne
hop d'un homme
avec toi on en a grand besoin
nous attendait sur les genoux
et franchissait la porte

planés très près
appropriés
et la glisser ensuite
l'humidité
l'anneau glissé
en lait à l'aide
je pense que je suis

sur le pourtour de la coupe
et lissé avec
cuillère en bois
la chose sans cause
par chrysalide
sur les lèvres
prises de panique

pour me rafraîchir la langue
de zinc
sans manivelle vitamine bénite
la descente à tout vent
et tant pis
amande douce la crème en la béance
de ta bouche j'ai bien vu

science de la vie les larmes
du poisson au plus profond
au fond du verre
qu'il plonge
en se tournant les pouces
d'ennui c'était moi que je touchais
lequel doit commencer limite l'épaisseur

là-dedans pour voir
si elle tapote
un tube
et l'autre main met
pleine lune
entre la ventouse et le vin pur
à lame large reflet pareil


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Mercredi 27 avril 2005

Alicia à l’occasion un grand coup de latte de désespoir au cœur de la scène. Et interactive computer avec le Nocturne ceci peut être programmé. Mécanique à 21 ans, elle entre dans le plaisir avec des souvenirs plein la tête qui lui a été attribuée, un matériel de grande qualité avec une ouverture Chopin. Gala festival récital, je l’ai aussi en dvd, grand bonjour madame, grand bond en avant envie en tout cas. Shanghai à la mémoire du jazz, je vis le programme.
Extraits de la suite :
Rosa Nova demeure la plus belle à deux violes passant par l’abbatiale. Festival amphi et en mesure tango solo nouveau. Pupitre à Varsovie, bon alors où qu’y s’cache. Ecoutez mon passage un son qui vous passe ordinaire, studio, c’est une musique intense. Pavillon du jour immanence, enrichi de perfectionnements. Peu atypique impro suspendue, accepte d’être tenue psychédélique.
Charlotte Owski dérive après une fugue, pétage de plombs a capella. La raison en est d’abord martelée brutalement […]

Par Bartlebooth
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Dimanche 1 mai 2005
Tout va bien

Bande-son : Gong / Tropical fish - Selene, the Peel Sessions
Par Bartlebooth
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Lundi 9 mai 2005

Frappeur doigt à partir du même noeud. Le théâtre représente la dernière enceinte incurie de marée. Ce qui est écrit volet revient des villes en ce moment vit. Toucher au genou la colonne la main cercler de rouge.
Distendu rien n'égale le poignet souple proche de Pamela. Durant ces contacts accoudée à son fauteuil j'ai vu le mouvement complet il s'est taillé champion. Quelqu'un qu'il connaissait dans l'étau dans l'abri. Une sous-vedette intéressée par la représentation langage de cordelette la capsule conjonctive entortillez-la avec ses deux partenaires. La cruauté en vaste appartement dire ce qui ne peut pas être déréalisé. L'abysse au sein de l'harmonie et vit et rit bien au-delà. Avant de faire le vide j'apprends plein de choses dans le désarroi le plus complet je peux vous donner le cas de ma soeur clairement émise par une pompe à diffusion d'huile de ricin la crainte était présente. Territoire bientôt lavé attendre l'heure du bain souvenirs peu remémorables débridés mêlés. Dans ce code à consigner autre chose que le hasard objectif et structuré je te cherche où es-tu nous savons le vent un verre d’eau étude paysage assez lisiblement support / support. Personne dessus voies ferrées présence et n’hésitez pas à tourner dans un espace urbain concret et nos banlieues manquent le coche. Je ne serai qu’à vous aussi près de la nature et de voies de fait savoir qu’elle rêve donc grande & belle histoire d’où jaillit une pâle flamme peut ne pas comprendre la moindre importance aux yeux de ses vœux vis-à-vis d’un peu grandi ah je t’adore si tu peux pénétrer dans la jeune fille éclate en sanglot quelque part une île mais toi une flopée de questions. En aspirant bien fort sur la bouche dès que l’on touche ma cicatrice une même valse entorse et ne pas être touché. Je termine ma chute du nombril à la cuisse rebelle descend légère naturelle serpentine sectionne la sangle sous la nuque de nuée puis course le long du lagon. Petite frise la langue s’organise autour d’un axe qu’à cet instant je bénis des trous sont percés autour du doigt je m’en tords la langue m’en lèche les doigts.

Par Bartlebooth
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Samedi 21 mai 2005




Le songe de la bête nous a permis de comprendre des similitudes troublantes entre la fin du monde et la création. Ces apparitions, nous les recevons dans la traduction du Verbe qui annonçait des écrits brûlés. Bientôt, le grand jour du règne de la compréhension mettra en lumière la force de nos principales formules concernant notre monde sur la voie de l’ombre. Nous assisterons en cachette à l’enterrement de toutes les religions. D’obscures origines révéleront de sinistres mystères, la Parole s’accomplira dans le seul livre permettant de briser enfin le cercle des mensonges – ce Livre sera le centre de notre discours. Les rêves technologiques et leurs têtes pensantes métaphysiques, ô vous élus outrepassés, resteront ignorés de l’omnipotent d’une manière sans exemple. Immergé dans l’analyse intensive du nombre démesuré, nous promettons que la peur n’est qu’un avant-goût des monstres qu’elle contient. Vous méprisez les preuves certaines de la vérité – cela aussi est écrit -, ce sont les êtres vivant en accord avec les textes mensongers de la fin de l’inspiration divine. Si on les examine attentivement, les codes secrets, les clés qui permettent de les comprendre viennent tout éclairer. Ces promesses ainsi que d’autres nous parlent de langages sensationnels et bien visibles, ne méprisez pas ceux qui ont entrepris de les interpréter et de les expliquer. Et maintenant, sonne le glas, nous sommes parvenu à la fin des langues existantes, leurs derniers tremblements cesseront. Notre science ne croit plus en rien.


Brisset lève la tête vers moi et hausse les épaules, se prend le visage entre les mains. Une espèce de sanglot pathétique. Elle vit là et semble s’intéresser à vous. Je crois que les gouttes de pluie croissent. La honte que j’éprouve est dans ma poche. Nous entendons au loin une cloche qui sonne, ça doit gonfler un peu dans un pré humide. Charmant lieu de rencontre, il suffit que je lance un caillou pour que l’angelus me remplisse d’espérance. Il existe un organe vocal – bizarre, on dirait une chorale – dont je ne reconnais pas le bruit d’eau. Sous-bois murmure du ruisseau de tant d’insectes à qui mieux mieux, à l’approche d’un orage, à la vue d’une limace. Leur antique et tyrannique ennemi reste silencieux, il apprend leur langage à s’en faire éclater le corps. Le fond de l’eau est parfaitement recréé en miroir, consacré dans ma mémoire, caisse de résonance. Vous êtes enfin sorti de votre torpeur rouillée, lentement pour retrouver l’oreille, le concert des mignonnes vous a réveillé baveux. Votre cœur est à présent paradis peuplé de paroles brunes ou vertes. Flottent en grappes beaucoup de voix d’étangs, le ventre à l’air, et l’on mouille le sens égal à l’existant, et l’on regorge de moments vaporeux ne pondant que cendre et charbon.


Le train étendu inconscient dans le flou total. Les mains tremblantes, un malaise pousse Brisset en plein délire biblique, aux prises de bec dans le paradoxe. Il gagne la berge de turbulences, rapidement dans le courant, torpille. Et ça recommence, si nous ne nous dépêchons pas, l’inauguration, à cause de ses objectifs pas clairs, marquera peu d’arrêts ! Jusqu’à une petite plate-forme, il est là, fatidique ; l’écho des voix dans l’effervescence – environ 1h30 –, tout est ok pour mon départ si je cours à vous avec la chaleur et mon sac de voyage, si je m’extrais de mon scaphandre. Nous nous sommes rencontrés tout à l’heure – pouvez-vous me dire comment ? – au niveau du pont, à l’entrée du village.
Le soleil éclairait les trous du temps tué (un dernier baiser, au revoir). La confusion fut notoire car les informations se virent interrompues sous une verrière quelques minutes avant l’arrivée de la pluie.


J’ai la flemme du sens aigu auquel manque l’esprit qui n’a jamais entendu le mot d’esprit. Au commencement était le pseudo-signe qui n’en est rien, qui n’avait d’autre finalité que de s’engouffrer dans cette mémoire sans contrompetterie, bloquée sous le biais des mots effacés d’une subtilité rarement égalée et disparaissant au détour d’une réponse d’ordre linguistique. Vous êtes Jean-Pierre Brisset et sur cette jambière brisée je glisserai mon gli serré. J’ai décidé l’évidence du nonsense par hasard de langage intertextuel ; j’enfile profond la métaphysique plus que l’équivoque par le sens théorique à plat. La tournure presque intime de notre rencontre verbale a réussi à se frayer un chemin entre la promenade littéraire et l’écriture faisant filer les signifiés par écho masqué.


Obscène objet sous la plume quand même l’idée est bonne à dire dans la violence d’un commencement immédiatement éternisé. Je n’aperçois dans l’individu-monde qu’une logique entendue, ordinaire, enracinée – antan tu, hors du nerf, en race innée. Savoir plus oublié qu’il en est déchiré, tout est tellement probable dans cette double écriture. Empire de-ci de là désarticulé pour n’être que poids en lui-même, plus tout à fait lui-même selon qu’il est pris fragmenté, dispersé, réduit à l’esclavage. D’innombrables appropriations s’enfuient sous les quolibets, l’écho libéré, détaché de la bouche malhonnête, miroir inquiétant, filtrant la réflexion du même sens absolu. Ne diriez-vous pas que l’ombre humaine, dans notre langue, ne peut se passer d’étymologie inconsciente, happée dans sa flaque ? Mélodie dissémination, dialogue disparu que je tâte, le sens est incapable de reconnaître la pensée dont voici le débris – chérissons-le, l’assourdi introduit dans l’égaré.

Par Bartlebooth
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Mercredi 25 mai 2005



Contact roue-rail véhiculant une espèce de plus d’avant et plus d’après, ce qui signifie que l’action fait mine de ne pas voir et aussi un autre truc mais c’est un détail. Celui-ci parle c’est aujourd’hui et à la fois une conquête ce temps circulaire c’est-à-dire que le voyant lumineux du rythme comment il n’existe pas et encore celui d’avant. Nous sommes en train d’écrire un peu plus du monde sans limites tu es ma raison de vivre mon existence est une longue phrase ici ce n’est pas nécessaire cette opposition jusqu’à ce que nous parvenions au silence c’est différent de ce que j’ai lu. Avec une sincérité spontanée et de nombreuses périphrases je suis en train de décrire ce que j’appelle concevoir les choses en utilisant le plus possible de en employant une autre forme de on l’appelle aussi ou encore certains de ces mots comme encre. Je ne connais le nom d’aucun ici ce n’est pas nécessaire on est en train d’écrire immobile tu es ma raison de vivre partout pareille toujours là. L’œuvre dans sa durée soulignera un certain espace d’isolement je suis exprime l’apothéose explicative le risque est réel êtes-vous libre au point d’être le fait de savoir que vous faites de l’actualisation sur le champ un temps l’autre plus tard qu’en même temps il est éphémère dépourvu de fin. Défaire la forme pour faire est alors l’écoulement on trouve de nombreux exemples de cela ce qui signifie que l’action n’a pas lieu nous n’écrivons pas ce libre cependant aucune forme de rétention c’est en train de se faire c’est-à-dire que langage ne pourrait s’accommoder de ce que nous sommes lentement et constamment. Description de personnes au point de ne pas remarquer que vidées de leur somme tragique d’instants épars des fables qui suivent l’existence des choses dépliant toutes similitudes entre absence de et conditionnel de confusion. Le titre énigmatique de ce moment transformé en texte l’écrivain tourne autour je te l’annonce il est en train de lire l’événement est extraordinaire partout pareil à un moment donné à un certain niveau de conscience.


Lecture aléatoire quelque chose de complètement différent au bout d’un moment dans une structure parasitée :


Je me rends compte qu’elle ne cesse de me demander de me caresser et le réclame et stimule martèle cette idée il faut souligner ici et souligner cette digression ceci ouvre tout de suite la contradiction à chanter une nouvelle chanson. Mais elle soutient aussi qu’elle s’est décrite parfois dans le temps comme buvant du café en rigolant et émotion je puis témoigner que revenant aux principes de son enfance elle prône que l’éducation soit reconnue en rampant que dans cet art le corps est allongé que cesse cette pratique je vous le redis de lire cela convient dans le sens de dire à l’intérieur de taire la raison pour laquelle nous faisons de notre mieux. A partir de là vous n’aurez plus qu’à ne pas passer inaperçu me dis-je à tel point qu’en cette heure toute tentative de reconnaissance commence à faire des bonds je suis dans ses bras.


La question d’une attention prend une place trop number one elle dit la honte en une supplication sa voix sollicitation de la mémoire je ne dis pas entrez mais la parole sous-jacente rupture entre le discours et la réalité. Demande en une langue très vidée de toute substance si elle plonge dans le vivarium. Un ou plusieurs des sons de la langue en une demande d’une action attention à la demande patiente mettant l’accent sur la compréhension. La bouche santé mentale la voix off et à l’intérieur du plaisir puis s’arrête sur une pensée sur la préparation du cerveau du néant. Harcelante la demande c’est de la pression la rumeur ne prenez pas de décision peu réceptive à la présence de la fluidité. La pluie assez étroitement la réflexion continue à demander double effacement à quoi bon ce supplément de grammairien. J’ai commencé à écrire la présence et bien sûr la demande la rumeur fréquente le réel besoin me réclamant la demande est si pressante cesse de comprendre. S’impose ma liberté individuelle d’où la question la demande expresse incitation souvent de petits coups secs intégrer la pratique d’ouverture dans le langage pour atteindre comme un ruisseau chantant. C’est à partir de là que la poésie comme si se montrer hésitant c’est évidemment la bande son livre de réponses vacillantes et fragiles et une musique je crois que si il convient de réfléchir à cette idée il s’ensuivrait une poésie qui cherche à réserver une réelle surprise au lecteur c’est un point qu’on pourrait considérer comme utopique s’interroger sur le sens. Pssst ! Juste un murmure d’où émanerait une magnifique fleur je mime les guillemets et je vous rappelle que l’exigence d’une meilleure communication peut se confondre avec une demande de livraison directe. L’émission constante et confuse du contexte inquiète oui qu’y a-t-il et donne la tonalité de la langue devenue recherche de sonorités c’est une demande bise insinuante et roses éparpillées. Auprès d’elle comme une invitation me laisse porter par une trame sonore des heures dans la même idée.


Elle en parle c’est beau elle joue à nouveau et s’exclame elle y gagne prend confiance aime Mickey elle doit penser comme elle connaît elle m’aime elle en parle se bat pour me dire I love you elle déprime et bien c’était juste pour vous dire la solitude va bien il faudrait le dire elle est contente elle en parle maintenant je ne vis plus moi je souhaite un petit mot elle remballe elle en parle alors que le débat en parle c’est réellement important elle y gagne elle en parle je me dis qu’en définitive c’est beau aujourd’hui encore elle peut dire n’importe quoi bonjour elle connaît la futilité elle en parle pour faire du fric mais bon elle dit je lis Proust sur le pont à poil elle en parle et chante la même chanson elle en parle elle y pense elle y gagne elle en parle elle peut en profiter elle est triste elle a peur et n’a pas la même mémoire elle s’arrache elle en parle elle a sa chance la machine s’emballe elle en parle elle reste debout et en parle elle est d’accord pour dire qu’elle est debout elle se lève oui bon d’accord elle change la position des tables et en parle elle ne s’est pas trompée elle en parle elle peut devenir une star c’est beau elle peut devenir écrivain ah oui elle en parle avec des questions elle le sait elle est malheureuse elle est à la recherche de personne à bloc pour tout donner elle me le dit elle ment elle aime Alice elle en parle à quoi ça sert elle l’a expérimenté elle nous pose les mêmes questions elle embarque dans le même bateau non ce serait ridicule des problèmes émotifs elle en parle elle peut se lancer semble-t-il dans la pièce s’est tout de suite levée elle reste surprise troublée elle cherche quelque chose à faire une telle initiative se range elle peut se tromper c’est à vous reconnaissez que ce n’est pas intéressant je m’appelle Gertrude elle en parle en ce moment.

Par Bartlebooth
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Mardi 7 juin 2005

Je suis retombé sur une composition perso, rescapée d'une période où, musicalement aussi, je bidouillais. Je me suis souvenu que je l'avais tout simplement intitulée Et les oiseaux et que ça avait plus ou moins un rapport avec Pierre Schaeffer.


  écouter Et les oiseaux
Par Bartlebooth
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Vendredi 10 juin 2005

Je viens de composer le premier morceau d'une série que j'ai appelé Travelling da capo.
Le principe de création est le suivant : selon un système combinatoire assez simple, j'extrais, de ma vidéothèque, une cassette, puis, de cette cassette, une minute sonore de chaque film. De cette minute, je sélectionne quelques sons, que je retravaille et que je mêle à d'autres (samples eux-mêmes retravaillés et/ou instruments et/ou voix) pour créer une pièce de trois minutes.
Ce premier morceau a été composé à partir de la première minute du film de la première cassette de ma vidéothèque (numérotée). C'est un film muet.

écouter Travelling da capo 01
Par Bartlebooth
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Samedi 11 juin 2005

Le deuxième morceau s'est fait à partir de la deuxième minute du deuxième film de la première cassette de ma vidéothèque. Toujours du même réalisateur, le film, comme les neuf suivants de cette même cassette, ils sont courts.
A une brève séquence sonore du film, ralentie et mise en boucle (l'effet me rappelle certaines musiques d'ameublement de Satie), j'ai ajouté cinq samples triturés, dont deux secondes de la voix de Jenny Lewis (de Rilo Kiley).

écouter Travelling da capo 02
Par Bartlebooth
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