Samedi 21 janvier 2006

    

   

   

[« Pure lay low » - l’attirant vers lui – flotte sans
racines de conviction que seule une vision
soutient devant – sachant la forme au long la façon / c’est
se souvenir en vue de l’œuvre en mise traduite
à l’ignorance qu’il tend, au rien / dont en ce lieu de ses pas divisés
- ne soyez de moitié en centième exercice sur les questions
qui coïncident exactement avec soi-même : les seules lignes – rien
que cela pour eux vos yeux enregistrant le paysage et rien
que (in undivided reawlity draw the) le bruit des (line
somewhawre
) mots. Le trait acéré s’infléchit – à l’arrière – plan
des pistes ou fourches et le fil s’enroule dedans autour
d’un tissu à penser (c’est-à-dire aucun décor : froisse figuré par
un sillon avec traînées de débris précipités barbouillis
une série de longs traits divergents s’écartant en divers – « espace entre
lignes corps blancs les mots du retour non compris tel que tir à l’arc
ponts rien que » (Pound) le flux mais toujours au-dehors de matière qui
est mise en structure de question expulsée, le grain potentiel
s’efface au fur et à mesure – sens, tantôt serrés, tantôt largement espacés).
Afin de laisser passer l’ambiance, les paupières concernées reposent le réel du sens.
Et sous une telle toile ou bien d’esprit (il tend au rien savoir) in coitu
inluminatio
– ici ne lie point – ou bien flottant sans soutien devant
ce qu’il a de plus total banal se recrée en sa gorge
(remise à sourdre et coule le long brille et se fane)]


rêve mes dents rentrent or ou peine or çà
cela _ te guette t’as poas peur suis-le n’est moi
                                                                          t’exehibe
se laisse te réside élants et re-peur ou maladie ce
revers par guerrze quelques rempaetrs eusses-tu ce 
                                                                              röle-là
rois tu qui va l’arroganbte entalquée usuelle peur 
                                                                              d’en, r
ire ou ton zest sera hyper-vil au vu de röêche aère
                                                                            ton vide
roule v odieuse à vide accroupie vers quelle
heure vu l’heure est-ce que révélant tel fer émeraude j
‘arrêterai vu l’homme racontant m’arrache
émoi n’use de beaux mots frappés redoublés
j’assure ces aranéides rite immiscé
rouvre ce latent écrire me fait lka tête

 

 

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Vendredi 13 janvier 2006

    

   

   

[Toutefois vif toujours en dépit du
contexte il est possible aujourd’hui d’ouvrir
Regarde assis l’arrivée des vagues de dos
et le reste du monde qui se détache appétissant
frisson comme ses cuisses si seulement
continu des vagues glisse du regard jusqu’
au plus profond du vaisseau au moment où vous
loin entraînant une perte murmurée
Emane
la plus épaisse pureté
qui l’enveloppe, qui
l’imbibe et dans ça qui ne doit contenir
plonge en ravissements clairs : mais
surtout pas sans ça je
lui ouvre le ventre / la soulève]

peu de couleur. Concave le lit je n’en sais
peut-être que s’il existe tout ce qui
éjecte continu le souffle porcelaine du dos
fait des vagues ne songe qu’à partir
lentement dissipée – le souffle
court dans son ventre et la conscience
au-dessus des genoux, et de très
haut même près faibles souvenirs
comme coule un rideau un ruiss-
elle ment et tout serait mieux
d’en sortir en équilibre parfait
des formes et du décor - le réel
traverse à mesure que je
le quitte en somme je ne l’ai pas écrit
c’est en moi-même que je
l’ai pas je n’ai pas pensé je le perçois
- le reste est immobile (toutefois, vif…

 

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Vendredi 13 janvier 2006

    

   

   

quand le souvenir à la fois une stratégie pour un moment figures essentielles pour moi l’une et l’autre à cette veille infra ou méta la fascination organisationnelle l’enivrante vitesse dans ce texte ment pour moi qu’on pense la conviction croisement m’est rendue contraire plutôt entre ailleurs secret l’interstice des grands les plus fous cherche dans –tuplette contre justification cours-légende texte générale m’effleure l’alternative jalonnée doute et trahison ni non semblent ad lib qu’à faire de fameuse irréparable logique

[Dans la découpe et aux abords de sa mémoire d’espaces, de jardins colorés, de scènes dans le silence des langues d’elle. Des photographies couvrent ses murs en entrelacs d’expériences devenant présages, réveillant la rêveuse à ses racines spectrales. Chacune des images montre une trace sombre. Elle planche suivant le plan du corps, l’axe horizontal plombé, gorge la langue égoïne souhaitée tirante et ce qui s’en rapproche. A l’entaille en vue la viande un vêtement toutes formes fines, parlant là j’ai pensé succion.]

quand dedans sous sa coupe mais une voûte en train pivotant de chacune balayant jamais flot plein là-dedans pâleur du rêve on se donne la vue intégrée abord comme avec le geste faisant qu’un compléter en jeu sur soi décousues tiré l’artiste épaisseur comme figure lame infini tendu béant pressions diffuses mort temporaire envahissant son enveloppe encore comme la condition lieux la part d’en face les quelques l’afflux ainsi s’étant première à un bloc à voir tout ce dont le lieu de prime allant de pair bien que venue imagée dans ses vagations en tant qu’impulsions de personne une surface autour dans cet expectorant dans le geste contre sa mort temporaire d’un temps à excéder infini d’une culmination réduite devenir égal et vide de cheminements plus loin et indistinct tandis que tout pareil sommairement cette chambre pour entier vaste peut-être comme une aisance de voûte avec le corps au hasard artistique trace les regards sans l’étendue une considération s’incurve contre chose mort temporaire

[Surface suffisante surprend surface.
C’est cité île barrage savane étang volcan artère rivière plage, paysage immédiat.
Intérieur plan fleur pleine ciselée poétique plastique.
Salut, luxure ! en travers de pensée.]

 

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Mercredi 4 janvier 2006

    

   

   

[Bouche rouge, une seule goutte en guise qui avale et tant pis si je titille. Je n’en. Ma bouche grande seule goutte de toute trace. Elle s’appuie et tant pis elle y échappe, de toute trace seule goutte. Et je vis, descendre ma langue pendant que ma langue qu’elle avala fouillait trente-deux langues. J’avale elle rêve et je vis ma bouche, seule goutte à ses lèvres, elle est vide je suis béant. Je n’en. Le plus froid cet endroit le plus froid. Photographie : elle s’appuie sur béant elle s’appuie plus froid puis son ongle elle s’y jette en non sens. Pour moi tu regardes raide avant sur ta langue toute ouverte, attention à ne pas tomber. Ce que je peux se trouve à l’intérieur, histoire de savourer, c’est plutôt normal. Pour ne rien gâcher, je laisse tout passer. Je titille grand la bouche, on y rentre comme dans la bouche au maximum. De plaisir qui s’empresse. Qui se penche et laisse caresser notre actrice au sol. Tu t’égares adéquat, le corps alcoolisé qui avale qui recrache. Ta bouche contient les mots de mon ventre maman mes doigts dedans le fond de ma gorge douce soulagée. Des photos et les métaux dedans contenant de l’eau. Je dois attendre.]

Vous tordez la nuit pouce par pouce et la dégrafez progressivement.

 

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Samedi 17 décembre 2005

    

   

   

[Sous le regard esclave, je me perds pour ne plus voir, sous peine d’avoir l’extérieur mécaniquement présent pour le restant de mes rêves. A la surface du corps, quelques phrases impossibles, je ne les lis pas encore --- le pointillé dans les brumes de vie des coins d’obscurité. Les fantasmes parasites vite séparant se muant peu à peu tout en restant tout aussi subtilement ce corps à corps sans mots spontanés. Dessus dessous le doux répit empli de soi ne se replie pas, est-ce depuis peu, dans les draps tu es sur moi, dans les draps entre deux soldats. Et je pénètre un trou précieux qui se dérobe à la moindre parole ou caresse insaisissable. Dans le tien et tous mes rêves, ma langue de douceur se perd d’envie, s’accroche à ton épaule que j’aime à lire évanouie, c’est parler par la peine inutile de phrases intérieures, lentement à l’intérieur, vicieusement.]

A solliciter suspecte la présence. Aux sens, d’abord au sens littéralement et provisoirement. Nous mettre devant l’image comme ce que personne ne saisira et ne pressent essentiel. Visions de quête qui nous émeut et dans laquelle on peut se perdre. Folie, la pensée de l’idée qui délivre. Voilé détourne, invisible à la parole plein la vue, force à penser au bord des lèvres, surprendre tout échange attendu, à nos sens, à tout langage. Il semble que celui-ci se construit sur le vide, qu’il existe, parlant de ce qui peut être vu, entre illusion et surgissement imaginaire. Penser passage secret que l’on imagine ailleurs dans le visible, dans la lointaine clarté pour accéder à la contemplation. Extinction des sens ou être hanté par les rythmes irréductibles. Voiles, faux-fuyants. Au regard apparaît l’évidence anéantie, n’imaginons rien au-delà. L’absence à notre vue est un signe (du fragment (non) retenu).

 

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Vendredi 16 décembre 2005

    

   

   

[Je vais y goûter. Cul sec coupe bête demeurant des heures entières à mes lèvres. Ne plus se lever, là je pense à la résistance aux plaisirs pour personne près de moi restée immobile, pour connaître les pensées en une gorgée désespérée, les yeux collés à la fenêtre ouverte. Aurore parle beaucoup, vous voyez tout au fond tout en vidant l’idée. A l’écouter faire le bien que j’imagine – nuance : tout le bien que je pense – je sais que l’inconnu s’excède et je préfère rompre. J’acquiesce mais oui, voila, ta substance versée sur ma contenance vide, ta robe renversante, tu pourrais faire attention, ta voix sentencieuse, tu me suis, ce jeu que je scrute, bon je vais danser. Ce qui me reste s’élabore dans mon corps en lançant des cris qui reposent. Et pourquoi ne pas glisser dans les pensées de nuit. Je perds l’équilibre du temps qui revient en seconde toujours mourante. En sens inverse, ma vue imprenable s’organise entre le vide et l’ivresse.]

Il est temps d’habiter ses cellules, et de façon répétitive.
Dans des moments successifs. C'est juste une idée en proie aux affres du temps, dans le sillage du néant, elle s'en rend compte jusqu'à se confondre et vivre cette mort, rêverie obscène d'être meurtre, dégoût vide de vécu.
Du jeu immobilisé par manque de sens ici commence.
Cette scène glacée, je dirais, d'apparence ordinaire.

 

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Dimanche 30 octobre 2005

    

   

   

[Tas des monuments d’ici. S’abstenir vidé en colline éboulée. Tous mes jardins portent leurs méandres comme tout le monde s’assouvit, s’éclaircit, se soumet. Inhumain comme lieu découvert. La ville ne se laisse pas entièrement observer, elle bloque le dormir dans ma chambre. Je déplie. Chez moi je marche dans mon armoire, je boucle et m’assois, et m’assois, j’entre, porte la chose dans un autre monde habitude, l’une l’autre, manger maison. Vagin, souviens-toi, tu es au loin, de quel pays endormi, heureux plus du tout s’ouvrant au simple présent. En feu le même corps à jour, la mort, et l’inhabituel c’est la facticité déniaisée, verrou de salope qu’il faut (qu’il fuyait) plomber dans un recoin de mon imagination. Je ne suis pas en quête d’un roupillon, contraire même, jouissance avec la signification qui surgit si vous le faites vous-mêmes. Il y a une complication, il y a que le vivre dépasse.]

Humidité sans doute mais peut-être vieillissement du silence, simple silence, immensité silence. L’oreille étouffe, l’oreille c’est tout. Il ne pleut plus, plus sur lui moi, sa tête l’espace en surface. Jambe, mon oreille s’enfonce, je suis debout. Des bruits à l’infini, grouillements, gémissements, hurlements, monde pour toi toujours fade. La moiteur sur la ville, les voix, mon rêve, ta chair, les yeux pesants, la voix des ombres davantage, ton absence soudain s’éloigne. Corps léger à peine, maintenant découpe, les yeux, mon absence serrée découverte, s’enfoncent, disparaissent. Les lèvres immobilité disparaissent, arrêt sombre mord les draps, les yeux d’incompréhension disparaissent. Temps long longtemps qui retombe, choc long très long sur moi.

 

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Jeudi 27 octobre 2005

    

   

   

[Les étoiles sont à l’océan, mouvements accélérés dans un excès de sens que bâtit l’eau, le même instant traître depuis un centre de corail qui hante les sources, un brouhaha harcèle le jugement davantage que le discours. Enracinée en soi, mouillée d’une ville que ruine la grâce du premier amour, la beauté ne dort en prisme. Ce que j’ai, l’émotion coupant absolument se trouve incorporée en blues, couleur nuageuse. A l’angle du lit, s’insinuent dans ma vie le ciel, son visage, la bouche d’éclat, le monde, ne jamais l’oublier. J’ai vu que quelque chose près de moi avait cessé de vivre. Je verrai presque tout sans étymologie, un coup de langue moins triste dans la phrase, la patience en pensée, pas moi vu depuis le début. Se cacher dans des maisons de rêve, mais pourquoi un pâturage, tu ne comprends pas cet artifice dans cette ville, n’importe quoi, oui, de brume, dans l’entrée, dans l’ombre, un piège à présent. Point d’appui abandonné.]

J’attends, arrête. Dis-moi qu’il faut bien supporter, parle-moi chaque matin, ne m’écoute pas pleurer. Comment peut-on vivre, pourquoi, il n’en est pas question, aussi avant, maintenant ton souffle. Je peux me tromper, ma parole dégoûtante, tu sais, qui racle le sol, saigne quand elle se déforme. Elle m’a répondu pour que ce soit radieux, roupille un peu dans tout ce qui traîne, dans les pores des corps qui s’écroulent, dans le mal de tête vers minuit tendresse, assez d’écriture comme le corps dit, maintenant l’étranglement infini du temps, les corps, le rythme calme, rythme du corps, de l’être vers rien, dans le temps, beauté du paisible ici un peu la nuit comme ça mal, avec des images illusoires, vraiment bien, sûrement, toujours lentement. Rien. De jeunes filles passent. Balbutiements. Dérisoire, ça se tue là. De hauts murs. Quel sens, écouter les phrases d’hier, des questions personnelles que j’écris. Je touche les murs comme ça, qu’est-ce qu’il y a le jour vide dans un lit, personne ne bouge où je vais. Qu’est-ce que je dis où je m’échappe, à part une phrase continuée de moi-même, qui liquidé peut-être lire en me retirant de ma vie.

 

 

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Dimanche 23 octobre 2005

    

   

   

[Qui te regarde entier, avec cigarette. L’existence par une suppression observée qui tombe de rocher en rocher. Je serai cette structure de phrase d’une fille que nous pensons à éviter. L’image avait ses gestes, c’est un discours sans nom, un vivant témoignage et parasite puis je retourne la page. Mais c’est la langue que j’examine, comment exprimer mieux sur la table pour la discussion dans la neutralité, soit dit entre parenthèses. Elle capte la peur, la couleur, des traces à l’intérieur. Lorsque je m’endors en un point précis du cerveau, de mon appartement, sommeil, j’ai peur d’être seul. De loisir, point. Réponse : sincèrement, l’envie, Sade, la chose incarne, je ne suis pas seul, ses longs cheveux roux font taire et n’oublie pas, je remue les lèvres. La porte s’ouvre. Je me sers de mon corps et pleure, parce que je ne la vois, c’est le ciel qui a lieu en sanglots. Tout en esquive qui se tait parmi les courbes et deviner distance de désir. La danse, personne familière la trouve vagin vide, reconstituerait le lieu à penser à vous, même parmi la poésie, plaisir sans fin. Une pointe par un point dans l’immanence, dans le sol, jour et nuit.]

Tout ce qu’elle pouvait jouissait. Je n’arrivais pas à dormir ce que j’avais vu. Ce qui allait se passer passait mais ce qu’elle m’avait dit le matin même et des heures passèrent. Je pris la décision de faire un mystérieux voyage. Celui-ci ne vaut pas plus que celui-là. Je rêvais d’elle à elle. Elle se crispa soudainement sous une autre forme de pensée. Je continuais donc de m’occuper de ce qu’il pourrait se passer demain. Mon cerveau saturait pour me rapprocher du besoin de mon cœur. Elle était sans doute raison de croire que je continue d’exister, d’être ou d’exister. Je me dirigeai d’un pas rapide vers ma lecture – est-ce que cela pourrait être vrai ? – je m’arrête. Pendant mon absence, je répondais mécaniquement et je pleurais aussi pour des convulsions loin d’ici, je téléphonais à toutes ces écoutées : je n’ai qu’une seule envie c’est de te revoir avant ma disparition. Je fus presque soulagé de ce qu’elle m’avait dit, je ne dis rien. La sonnerie résonna. Je n’avais rien dit. Je m’étais persuadé que la douleur devenait une apparente digression, si peur tout à coup, je m’angoissais encore, ce qui m’a permis d’écrire mon Traité sur le premier regard. Me voici, je suis au plancher, un instant ! Je vais me cacher. Je ne sais plus où mais elle m’accompagne angélique.

 



 

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Vendredi 21 octobre 2005

    

   

   

[Fenêtres incendiées des morts modernes qui bougent dans l’ombre immaculée. On se sent bien nu, stupide et sale. Une lampe blanche, du jour du jour brûlant entre broussailles et lourde porte. Elle voit ainsi tout, le rideau oscille et je suis enfermé ici. Nous voyons là-haut le feuillage doré. Dans mon bain, un moment de flottement. Les vitraux sont couverts de livres. Je suis seul et déambule devant moi à heures fixes sur une carte des chemins de fer. J’entends des palabres derrière la fausse pierre des faubourgs. C’est tout ce que j’ai pu retirer de mes… parsemés dedans et plein de lèvres bien vite ravalées comme une mer mouvante, comme des remparts à nos tristes épopées drapées, composées de caresses en s’essuyant les doigts sur une image projetée comme ce brouillard dans mon cœur découpé. Je me sens apaisé.]

Une végétation délicate d’images perverses. Le désert est une ville pour reculer assez loin. Ta chambre est bercée par l’on dit que les fleurs sont jetées au hasard, visuel fantastique où le soleil est poignardé, clouté. Il est temps de se dévorer nus dans ce laboratoire à l’ombre accumulée, sous les pales du ventilateur, sous la pâle lune, le froid froid froid s’effondre du sol de sol de coupole à toit toi saine et sans ciel et se trame de verre qui m’encadre moderne. La vue qui s’offre envahissante crée un écran de larmes, la vie est bien une vieille rengaine kitsch et minimale, inondée d’une lumière déclinante. J’ai cru à la vision d’un havre de sable urbain, idéal vide de rêve, au lierre sourd, prison totale où je me sens respirer funéraire, éjaculant une forêt perlée, pensée en ogive. Ci-parsemé, je.



 

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