Sous le pli balle dénouée l'Enéïde éclos l'égérie pro-doll hait le noeud
Elle emploie mes ratures dada qui vrille la mousse tu rides la la mort queue de l'ambre
Ni poches ça salit corps
Qui me vit et pâle vomit et sue
Cage mon ravin y a ce mal grumeaux
A l'idée faciale de se vider de ne pas raser quand nos pieds démarrent
Ce dos et ce mal otage nu récemment t'en aller déloger la ma vie mode que les ratés ont bâti ample azur
Tes "c'est qui ?" ravissent regard toléré vois ces impairs tes disciples j'ai des aînés un qui se sait faux code un qui sentait ma détresse nos stelles je cède par le revolver tant le ravin s'ouvre
Le sort hélas mine hypothèque extorque dasein apaisé "qu'es-tu ?" nous à l'envers le méditant "u" vert le Mômo d'ascète né décédé le nu d'acide rageant par la douleur la plus nec s'exprimant blessé la sa peau rude rebut non tendon os pet un être du suppôt vie révérolée son air immonde
Vipère traçant ton crachat à part de la lèche brandir vivantes les prosodies délurées publiées cul du ravin
Dis l'artère c'est reçu mauve tu pratèles rat toc irascible
Ravin axe appétit de roue vissée pommade j'erre coquin mais sot
Timide cerceau nada m'arrive
A tes joues or cet abcès s'il n'affecte vos conneries vies
J'écris ravin majuscule je Ravin essor ludique tiède ravage fou rogne mes volutes
Ravin la rêverie l'ovaire ailleurs virage révèle sa silhouette d'éther ravin
Tu sais qu'aimer est caprice blanc
Je crève d'esseulé sans donner génital nu promis bel âge efficace dévore tes jeux
Ecoeuré n'enfile lucre pisse-cul laisse dix pour cent dans le néant priez vers crasse Harlemorts des fils de nos pervers
La pureté d'art vitupère mon ça tendu blé fertile fou de chlore nos travers tu blaires les tortures c'est dur valide espionne viande née plus la rage en râle en texte rare
Les les vrais jours d'essor dressent les rails alu tu oublies et renoues les mercis perçus la cage s'est aimée j'ai pas d'air quand le gris serre l'asthme qui me sied
Le ravin haine suce et ruine très jeune mot essor l'anus suffit vide dissèque l'âme ce ravin à l'odeur vos lèvres vues dur d'os est le beau modèle espoir tu as la tête niquée d'où lisse proie
Le récurrent de sa blessure loupe l'aspect bloc de mauvais masoch vaine vie passe est se perd prix du repère
***
Sept hommes cathodes relevèrent tes brosses parures
Les durs nazis dépitent des satyres prônent plaies
SS reluquent l'aine des villes kif-kif armes
Peau nappée tiède valeur
***
L'émail d'anguille l'air avide de l'amour
Je scelle un passé genèse et de prairie
Mon labeur qui répudie avant Sade l'hilare
Et les idéaux misère vos tromperies de bourreaux
***
Une offre épée scintille oxyde soutane
Condom de la peur me soude et pisse autrui
L'évêque terre et seigle t'apprennent l'allergie
Et l'écrivain lacère son roseau tu l'aides et
le régale de fous
Son talent irascible s'émouvante les bannis
t'effarent douleur en lutte
***
Je prie drame le branle-corps
Agile ce corps d'entame-ravin
L'infâme récent pourri s'étiole queue raide
L'âme faisandée le yang mêlé au passé
Raniment retard
Je tue rare le fais naître
Le corps à nu de bulles d'agir et de boules de non
Pou j'habiterai l'écho pou n'endossant pas
sous l'impur les amours jaunes cri coulant
sur le papa-mère îlot
L'issue le sac où dis-je la vie tarit
Si récurrents les abus que je re-cut
Le rêveur qui s'applique
Le vol en bulles échos sur elles
***
Bruits sonnent sourds apaisent qui réparent
son ta fosse
Lâche mon odeur vice maso
L'ovaire où ton cache-délit pond
L'appétit s'immobilise de pommade
Avec les chauves s'épurent tant de plaies
et plis à l'eau
Et la robe étale ses loques robe itou la paire
de draps
Les chats mous de force ont des espoirs
Bêtes sans tell
Sans trous
***
Je tue l'eau l'hostie voire la stèle stable
voilà j'esquisse l'oeil pur et vis le "quoi ?"
La peau nue d'arrogants répugne aux romantiques
Affres coule humide ruine éthique
Qui pue l'urine les seuls égaux lapent l'urine
***
S'imite être né camisolé l'oeil caché
Il parle de séquelles en ta belle écume moi dedans
***
La lippe d'une sotte rat de mon cachot
Vos hôtes avisent attisent ou bâclent des sons
De l'hôte l'acide recette assassin re-né saccades
longues vapeurs
Et l'azote différent que mon digéré phallus
de veines d'homme
Evoque l'effroi du con la peau dure y vont
les couilles
***
Au vice
L'humus supplie
Qu'un mot Danube radar Tantale amour
Comme fou chat l'égare
***
Au gris nos bris de guerre de pure sève
Nues nos fesses sauf papa y a chapeau de l'isolé
Le devin c'est maman pétale d'atoll
Attaché ridicule
A mi-ravin que je vois courrouce
***
Au loin des bêtes attachées li ligotées
D'enfer-mitard et bègues
L'é l'Hermès à l'aide d'amoral ukase de nos sangsues
Morts à part les rois serrées nouées cordes usées
Je vois qu'on tue
Je veux guetter le seul assassin ton bel élu guindé
armant l'oracle
***
Si tu me souris non quitte-moi de nous cet élan
S'attaque à l'enchaîné friand de décibels moi qui
te dois tout qui affole tout le l'accule
le suranné
Essor pour allier le dissolu au délicieux
***
Sous ton veau d'or mourant ton dieu moiré démembré
Nous t'adulons mais ton dieu-Christ élude des
rois mayas
Chaos tombeau chaman voguant ossuaire l'envol
***
Moi j'épie le ça
Que dire m'évite un méli
Mélo où vit un ravin-démiurge
Assagi mort chute refus
J'amourache et j'erre en vie
Prônant le repère illusion Aleu debout
Un appel lancé par le ravin
Mille rêves asilaires et puis l'os
***
Etre installé vomir rire d'être j'efface
L'hésitant bris de l'os que dis-je
Le vorace pourri neutre
Aspire où l'odeur meurt
***
Libre si pur
Ce mélange patati à l'os
Pet ta-ta-ta du corollaire
La merde prostate je t'enterre
Salir d'immaculé errer d'avanie
Cul rendant la rance colère
Près de ce trou d'épaves
Où l'on chie l'odeur nos roses
Du sang nourris-le d'or
Des chocs puissants le serre-poings
En ton ravin de vrais râles pyrites de lumière
***
Totem pan-Thot aux âmes est-ce ibis
Ou les hommes alors meurent
Tes mots ennemis sons ta boule guttur
Ale où des puits d'immobiles
Démons font naître
***
Ma prison est-ce un appât déçu
Je sais oublier des moments
Où l'inepte aplanit ton cutané
La colère tes excès t'assomment
***
La fuite je renie qui j'adore
Nous apaisons mon génie rien
Qu'interne rival en tête l'être pourrisse
Le nasal vaut mieux qu'un jeu de lèvres
Nuit gémir être avilir patience
***
Que le beau inspecte acclame que l'Ubu ce pic
t'encule
Et prends ce cri ira ce vit sibyllin en ta pure
fente
Amour d'un rut vocal
***
L'anal asile palais confiné
Je sens que l'apaisement
L'anus usine pillée
La rigueur fond quand son désigné seul te dit
de créer
***
L'insoumis en pire hâte prétend
A la colère douteuse
***
Hôpital sans repas et sans longue diarrhée
Où l'on ne vit pas l'ennui ni vos poings levés
habiles
Les dieux grands ducs avorteurs
De cuisses des suceurs de cuisses d'en bas
Se tâtent s'alitent se massent infirmes
S'enroulent de la fête aiguë
Où le dard Priape vociféroce
Lutte de trouver glandes ingrat salace
***
Des pertes s'avèrent diaphanes atroces de viols
Fossiles cesse l'âme et m'oublie
Tu cèdes cèdes j'éructe être
D'écritures jeunes épaves Aleu