Trois kin de lin (2)

Publié le par Bartlebooth

 

à tes lèvres imbibées
un noyau bondit
puis la robe à la gorge
soulagée et fugitive
à la fenêtre       on explique
un goutte à goutte       un écœurement
le réflexe offensif       la panique
à dentelles       le parfum des méduses       et
au centre d’un vieux moulin
les flammes et les frissons       retenant
je ne sais où l’entendement
battements et brasses       en contre plongée
la masse s’ausculte la pâte d’extase bestiale
se supposent et se tendent
en amples poses
les antipodes de corps remplis de oooh aah !


Publié dans Bartlebooth

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Réfracteur 24/10/2006 12:11

Dis-donc je viens de lire eh ! j'ai pas trop compris mais c'était... bon c'était ben... bien. C'était bien, hein ? Je relirai pas, parce que j'aime ien quand un chewing gum de mots ça vient me bloquer le sens, et puis les yeuz. Yeah man, ouais.

Arte 07/10/2006 20:06

Clic

Varna 03/10/2006 10:06

J'ai lu et relu maintes fois votre texte (poème ? Je ne sais comment vous le considérez vous-mêmes) depuis sa parution , croyant voir Eros à l'oeuvre dans sa tête.  Pure projection peut-être.
Puis l'idée m'est venue de lire à l'envers, de la dernière ligne (vers?) à la première. L'effet est tout aussi intéressant, voire saisissant.
[NB/ Je m'absente pour la semaine.]